Peintre Bailey Jeffrey
Publié le 11/05/2009 à 12:00 par jidima
une piece de Bach
Illustrateur pour des maisons d’édition à New-York de 1980 à 1983, Jeffrey Bailey se tourne vers la peinture murale décorative et quitte l’Amérique pour l’Europe. Après un passage d’un an en Angleterre il s’installe définitivement à Paris en 1984.
Dès lors Jeffrey Bailey se partagera entre une carrière d’artiste décorateur et un travail original d’artiste peintre.
Les techniques du trompe l’œil et de la peinture murale ainsi qu’une activité de portraitiste d’intérieur lui permettent d’acquérir peu à peu une égale maîtrise de l’huile, de l’aquarelle et de la gouache. Maîtrise qu’il met au service de commandes pour de nombreuses grandes demeures de Paris et de province.
Parallèlement, fort de cette expérience qui lui permet d’aiguiser son sens de la satire sociale et de s’enrichir des architectures qu’il côtoie régulièrement, Jeffrey Bailey construit son propre univers.
Surréaliste ou fantastique au premier abord, la peinture de Jeffrey Bailey ne cède pourtant rien au classicisme. Bestiaire anthropomorphe, êtres hybrides ou masqués, par leur technicité comme par leur inspiration les toiles de Jeffrey Bailey, revisitent le XVIII° siècle et s’inscrivent dans une tradition qui traverse l’histoire de la peinture : celle de l’artiste satirique et métaphysique.
A la manière d’un Chardin ou d’un Watteau, mais aussi, plus proche de nous, d’un Rebeyrolle, Jeffrey Bailey pose un regard critique aigu sur l’homme et la société, ses vanités et ses travers. Toutefois, ne tombant jamais dans l’aigreur, préservant le mouvement vivant des situations, Jeffrey Bailey ne sacrifie pas à la facile férocité. Sous les masques l’homme perce, inquiet et fragile. Comme si Jeffrey Bailey voulait nous rappeler avec Pascal que « l’homme n’est ni ange ni bête, mais que le mal est que qui veut faire l’ange fait la bête ».
allez visiter sa Gallerie http://jeffrey-bailey.com
je remercie l'artiste pour ces belles oeuvres
un p'tit com svp merci
Publié le 11/05/2009 à 12:00 par jidima
Joeurs de cartes
Illustrateur pour des maisons d’édition à New-York de 1980 à 1983, Jeffrey Bailey se tourne vers la peinture murale décorative et quitte l’Amérique pour l’Europe. Après un passage d’un an en Angleterre il s’installe définitivement à Paris en 1984.
Dès lors Jeffrey Bailey se partagera entre une carrière d’artiste décorateur et un travail original d’artiste peintre.
Les techniques du trompe l’œil et de la peinture murale ainsi qu’une activité de portraitiste d’intérieur lui permettent d’acquérir peu à peu une égale maîtrise de l’huile, de l’aquarelle et de la gouache. Maîtrise qu’il met au service de commandes pour de nombreuses grandes demeures de Paris et de province.
Parallèlement, fort de cette expérience qui lui permet d’aiguiser son sens de la satire sociale et de s’enrichir des architectures qu’il côtoie régulièrement, Jeffrey Bailey construit son propre univers.
Surréaliste ou fantastique au premier abord, la peinture de Jeffrey Bailey ne cède pourtant rien au classicisme. Bestiaire anthropomorphe, êtres hybrides ou masqués, par leur technicité comme par leur inspiration les toiles de Jeffrey Bailey, revisitent le XVIII° siècle et s’inscrivent dans une tradition qui traverse l’histoire de la peinture : celle de l’artiste satirique et métaphysique.
A la manière d’un Chardin ou d’un Watteau, mais aussi, plus proche de nous, d’un Rebeyrolle, Jeffrey Bailey pose un regard critique aigu sur l’homme et la société, ses vanités et ses travers. Toutefois, ne tombant jamais dans l’aigreur, préservant le mouvement vivant des situations, Jeffrey Bailey ne sacrifie pas à la facile férocité. Sous les masques l’homme perce, inquiet et fragile. Comme si Jeffrey Bailey voulait nous rappeler avec Pascal que « l’homme n’est ni ange ni bête, mais que le mal est que qui veut faire l’ange fait la bête ».
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Publié le 11/05/2009 à 12:00 par jidima
Le Zappeur
Illustrateur pour des maisons d’édition à New-York de 1980 à 1983, Jeffrey Bailey se tourne vers la peinture murale décorative et quitte l’Amérique pour l’Europe. Après un passage d’un an en Angleterre il s’installe définitivement à Paris en 1984.
Dès lors Jeffrey Bailey se partagera entre une carrière d’artiste décorateur et un travail original d’artiste peintre.
Les techniques du trompe l’œil et de la peinture murale ainsi qu’une activité de portraitiste d’intérieur lui permettent d’acquérir peu à peu une égale maîtrise de l’huile, de l’aquarelle et de la gouache. Maîtrise qu’il met au service de commandes pour de nombreuses grandes demeures de Paris et de province.
Parallèlement, fort de cette expérience qui lui permet d’aiguiser son sens de la satire sociale et de s’enrichir des architectures qu’il côtoie régulièrement, Jeffrey Bailey construit son propre univers.
Surréaliste ou fantastique au premier abord, la peinture de Jeffrey Bailey ne cède pourtant rien au classicisme. Bestiaire anthropomorphe, êtres hybrides ou masqués, par leur technicité comme par leur inspiration les toiles de Jeffrey Bailey, revisitent le XVIII° siècle et s’inscrivent dans une tradition qui traverse l’histoire de la peinture : celle de l’artiste satirique et métaphysique.
A la manière d’un Chardin ou d’un Watteau, mais aussi, plus proche de nous, d’un Rebeyrolle, Jeffrey Bailey pose un regard critique aigu sur l’homme et la société, ses vanités et ses travers. Toutefois, ne tombant jamais dans l’aigreur, préservant le mouvement vivant des situations, Jeffrey Bailey ne sacrifie pas à la facile férocité. Sous les masques l’homme perce, inquiet et fragile. Comme si Jeffrey Bailey voulait nous rappeler avec Pascal que « l’homme n’est ni ange ni bête, mais que le mal est que qui veut faire l’ange fait la bête ».
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Publié le 11/05/2009 à 12:00 par jidima
une piece de Rameau
Illustrateur pour des maisons d’édition à New-York de 1980 à 1983, Jeffrey Bailey se tourne vers la peinture murale décorative et quitte l’Amérique pour l’Europe. Après un passage d’un an en Angleterre il s’installe définitivement à Paris en 1984.
Dès lors Jeffrey Bailey se partagera entre une carrière d’artiste décorateur et un travail original d’artiste peintre.
Les techniques du trompe l’œil et de la peinture murale ainsi qu’une activité de portraitiste d’intérieur lui permettent d’acquérir peu à peu une égale maîtrise de l’huile, de l’aquarelle et de la gouache. Maîtrise qu’il met au service de commandes pour de nombreuses grandes demeures de Paris et de province.
Parallèlement, fort de cette expérience qui lui permet d’aiguiser son sens de la satire sociale et de s’enrichir des architectures qu’il côtoie régulièrement, Jeffrey Bailey construit son propre univers.
Surréaliste ou fantastique au premier abord, la peinture de Jeffrey Bailey ne cède pourtant rien au classicisme. Bestiaire anthropomorphe, êtres hybrides ou masqués, par leur technicité comme par leur inspiration les toiles de Jeffrey Bailey, revisitent le XVIII° siècle et s’inscrivent dans une tradition qui traverse l’histoire de la peinture : celle de l’artiste satirique et métaphysique.
A la manière d’un Chardin ou d’un Watteau, mais aussi, plus proche de nous, d’un Rebeyrolle, Jeffrey Bailey pose un regard critique aigu sur l’homme et la société, ses vanités et ses travers. Toutefois, ne tombant jamais dans l’aigreur, préservant le mouvement vivant des situations, Jeffrey Bailey ne sacrifie pas à la facile férocité. Sous les masques l’homme perce, inquiet et fragile. Comme si Jeffrey Bailey voulait nous rappeler avec Pascal que « l’homme n’est ni ange ni bête, mais que le mal est que qui veut faire l’ange fait la bête ».
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Publié le 11/05/2009 à 12:00 par jidima
Vous avez un nouveau message
Illustrateur pour des maisons d’édition à New-York de 1980 à 1983, Jeffrey Bailey se tourne vers la peinture murale décorative et quitte l’Amérique pour l’Europe. Après un passage d’un an en Angleterre il s’installe définitivement à Paris en 1984.
Dès lors Jeffrey Bailey se partagera entre une carrière d’artiste décorateur et un travail original d’artiste peintre.
Les techniques du trompe l’œil et de la peinture murale ainsi qu’une activité de portraitiste d’intérieur lui permettent d’acquérir peu à peu une égale maîtrise de l’huile, de l’aquarelle et de la gouache. Maîtrise qu’il met au service de commandes pour de nombreuses grandes demeures de Paris et de province.
Parallèlement, fort de cette expérience qui lui permet d’aiguiser son sens de la satire sociale et de s’enrichir des architectures qu’il côtoie régulièrement, Jeffrey Bailey construit son propre univers.
Surréaliste ou fantastique au premier abord, la peinture de Jeffrey Bailey ne cède pourtant rien au classicisme. Bestiaire anthropomorphe, êtres hybrides ou masqués, par leur technicité comme par leur inspiration les toiles de Jeffrey Bailey, revisitent le XVIII° siècle et s’inscrivent dans une tradition qui traverse l’histoire de la peinture : celle de l’artiste satirique et métaphysique.
A la manière d’un Chardin ou d’un Watteau, mais aussi, plus proche de nous, d’un Rebeyrolle, Jeffrey Bailey pose un regard critique aigu sur l’homme et la société, ses vanités et ses travers. Toutefois, ne tombant jamais dans l’aigreur, préservant le mouvement vivant des situations, Jeffrey Bailey ne sacrifie pas à la facile férocité. Sous les masques l’homme perce, inquiet et fragile. Comme si Jeffrey Bailey voulait nous rappeler avec Pascal que « l’homme n’est ni ange ni bête, mais que le mal est que qui veut faire l’ange fait la bête ».
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Publié le 11/05/2009 à 12:00 par jidima
La grande bouffe
Illustrateur pour des maisons d’édition à New-York de 1980 à 1983, Jeffrey Bailey se tourne vers la peinture murale décorative et quitte l’Amérique pour l’Europe. Après un passage d’un an en Angleterre il s’installe définitivement à Paris en 1984.
Dès lors Jeffrey Bailey se partagera entre une carrière d’artiste décorateur et un travail original d’artiste peintre.
Les techniques du trompe l’œil et de la peinture murale ainsi qu’une activité de portraitiste d’intérieur lui permettent d’acquérir peu à peu une égale maîtrise de l’huile, de l’aquarelle et de la gouache. Maîtrise qu’il met au service de commandes pour de nombreuses grandes demeures de Paris et de province.
Parallèlement, fort de cette expérience qui lui permet d’aiguiser son sens de la satire sociale et de s’enrichir des architectures qu’il côtoie régulièrement, Jeffrey Bailey construit son propre univers.
Surréaliste ou fantastique au premier abord, la peinture de Jeffrey Bailey ne cède pourtant rien au classicisme. Bestiaire anthropomorphe, êtres hybrides ou masqués, par leur technicité comme par leur inspiration les toiles de Jeffrey Bailey, revisitent le XVIII° siècle et s’inscrivent dans une tradition qui traverse l’histoire de la peinture : celle de l’artiste satirique et métaphysique.
A la manière d’un Chardin ou d’un Watteau, mais aussi, plus proche de nous, d’un Rebeyrolle, Jeffrey Bailey pose un regard critique aigu sur l’homme et la société, ses vanités et ses travers. Toutefois, ne tombant jamais dans l’aigreur, préservant le mouvement vivant des situations, Jeffrey Bailey ne sacrifie pas à la facile férocité. Sous les masques l’homme perce, inquiet et fragile. Comme si Jeffrey Bailey voulait nous rappeler avec Pascal que « l’homme n’est ni ange ni bête, mais que le mal est que qui veut faire l’ange fait la bête ».
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Publié le 11/05/2009 à 12:00 par jidima
Nos Origines
Illustrateur pour des maisons d’édition à New-York de 1980 à 1983, Jeffrey Bailey se tourne vers la peinture murale décorative et quitte l’Amérique pour l’Europe. Après un passage d’un an en Angleterre il s’installe définitivement à Paris en 1984.
Dès lors Jeffrey Bailey se partagera entre une carrière d’artiste décorateur et un travail original d’artiste peintre.
Les techniques du trompe l’œil et de la peinture murale ainsi qu’une activité de portraitiste d’intérieur lui permettent d’acquérir peu à peu une égale maîtrise de l’huile, de l’aquarelle et de la gouache. Maîtrise qu’il met au service de commandes pour de nombreuses grandes demeures de Paris et de province.
Parallèlement, fort de cette expérience qui lui permet d’aiguiser son sens de la satire sociale et de s’enrichir des architectures qu’il côtoie régulièrement, Jeffrey Bailey construit son propre univers.
Surréaliste ou fantastique au premier abord, la peinture de Jeffrey Bailey ne cède pourtant rien au classicisme. Bestiaire anthropomorphe, êtres hybrides ou masqués, par leur technicité comme par leur inspiration les toiles de Jeffrey Bailey, revisitent le XVIII° siècle et s’inscrivent dans une tradition qui traverse l’histoire de la peinture : celle de l’artiste satirique et métaphysique.
A la manière d’un Chardin ou d’un Watteau, mais aussi, plus proche de nous, d’un Rebeyrolle, Jeffrey Bailey pose un regard critique aigu sur l’homme et la société, ses vanités et ses travers. Toutefois, ne tombant jamais dans l’aigreur, préservant le mouvement vivant des situations, Jeffrey Bailey ne sacrifie pas à la facile férocité. Sous les masques l’homme perce, inquiet et fragile. Comme si Jeffrey Bailey voulait nous rappeler avec Pascal que « l’homme n’est ni ange ni bête, mais que le mal est que qui veut faire l’ange fait la bête ».
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Publié le 11/05/2009 à 12:00 par jidima
Le viel erudit
Illustrateur pour des maisons d’édition à New-York de 1980 à 1983, Jeffrey Bailey se tourne vers la peinture murale décorative et quitte l’Amérique pour l’Europe. Après un passage d’un an en Angleterre il s’installe définitivement à Paris en 1984.
Dès lors Jeffrey Bailey se partagera entre une carrière d’artiste décorateur et un travail original d’artiste peintre.
Les techniques du trompe l’œil et de la peinture murale ainsi qu’une activité de portraitiste d’intérieur lui permettent d’acquérir peu à peu une égale maîtrise de l’huile, de l’aquarelle et de la gouache. Maîtrise qu’il met au service de commandes pour de nombreuses grandes demeures de Paris et de province.
Parallèlement, fort de cette expérience qui lui permet d’aiguiser son sens de la satire sociale et de s’enrichir des architectures qu’il côtoie régulièrement, Jeffrey Bailey construit son propre univers.
Surréaliste ou fantastique au premier abord, la peinture de Jeffrey Bailey ne cède pourtant rien au classicisme. Bestiaire anthropomorphe, êtres hybrides ou masqués, par leur technicité comme par leur inspiration les toiles de Jeffrey Bailey, revisitent le XVIII° siècle et s’inscrivent dans une tradition qui traverse l’histoire de la peinture : celle de l’artiste satirique et métaphysique.
A la manière d’un Chardin ou d’un Watteau, mais aussi, plus proche de nous, d’un Rebeyrolle, Jeffrey Bailey pose un regard critique aigu sur l’homme et la société, ses vanités et ses travers. Toutefois, ne tombant jamais dans l’aigreur, préservant le mouvement vivant des situations, Jeffrey Bailey ne sacrifie pas à la facile férocité. Sous les masques l’homme perce, inquiet et fragile. Comme si Jeffrey Bailey voulait nous rappeler avec Pascal que « l’homme n’est ni ange ni bête, mais que le mal est que qui veut faire l’ange fait la bête ».
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Publié le 11/05/2009 à 12:00 par jidima
Le Trio
Illustrateur pour des maisons d’édition à New-York de 1980 à 1983, Jeffrey Bailey se tourne vers la peinture murale décorative et quitte l’Amérique pour l’Europe. Après un passage d’un an en Angleterre il s’installe définitivement à Paris en 1984.
Dès lors Jeffrey Bailey se partagera entre une carrière d’artiste décorateur et un travail original d’artiste peintre.
Les techniques du trompe l’œil et de la peinture murale ainsi qu’une activité de portraitiste d’intérieur lui permettent d’acquérir peu à peu une égale maîtrise de l’huile, de l’aquarelle et de la gouache. Maîtrise qu’il met au service de commandes pour de nombreuses grandes demeures de Paris et de province.
Parallèlement, fort de cette expérience qui lui permet d’aiguiser son sens de la satire sociale et de s’enrichir des architectures qu’il côtoie régulièrement, Jeffrey Bailey construit son propre univers.
Surréaliste ou fantastique au premier abord, la peinture de Jeffrey Bailey ne cède pourtant rien au classicisme. Bestiaire anthropomorphe, êtres hybrides ou masqués, par leur technicité comme par leur inspiration les toiles de Jeffrey Bailey, revisitent le XVIII° siècle et s’inscrivent dans une tradition qui traverse l’histoire de la peinture : celle de l’artiste satirique et métaphysique.
A la manière d’un Chardin ou d’un Watteau, mais aussi, plus proche de nous, d’un Rebeyrolle, Jeffrey Bailey pose un regard critique aigu sur l’homme et la société, ses vanités et ses travers. Toutefois, ne tombant jamais dans l’aigreur, préservant le mouvement vivant des situations, Jeffrey Bailey ne sacrifie pas à la facile férocité. Sous les masques l’homme perce, inquiet et fragile. Comme si Jeffrey Bailey voulait nous rappeler avec Pascal que « l’homme n’est ni ange ni bête, mais que le mal est que qui veut faire l’ange fait la bête ».
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Publié le 11/05/2009 à 12:00 par jidima
Fugue en B
Illustrateur pour des maisons d’édition à New-York de 1980 à 1983, Jeffrey Bailey se tourne vers la peinture murale décorative et quitte l’Amérique pour l’Europe. Après un passage d’un an en Angleterre il s’installe définitivement à Paris en 1984.
Dès lors Jeffrey Bailey se partagera entre une carrière d’artiste décorateur et un travail original d’artiste peintre.
Les techniques du trompe l’œil et de la peinture murale ainsi qu’une activité de portraitiste d’intérieur lui permettent d’acquérir peu à peu une égale maîtrise de l’huile, de l’aquarelle et de la gouache. Maîtrise qu’il met au service de commandes pour de nombreuses grandes demeures de Paris et de province.
Parallèlement, fort de cette expérience qui lui permet d’aiguiser son sens de la satire sociale et de s’enrichir des architectures qu’il côtoie régulièrement, Jeffrey Bailey construit son propre univers.
Surréaliste ou fantastique au premier abord, la peinture de Jeffrey Bailey ne cède pourtant rien au classicisme. Bestiaire anthropomorphe, êtres hybrides ou masqués, par leur technicité comme par leur inspiration les toiles de Jeffrey Bailey, revisitent le XVIII° siècle et s’inscrivent dans une tradition qui traverse l’histoire de la peinture : celle de l’artiste satirique et métaphysique.
A la manière d’un Chardin ou d’un Watteau, mais aussi, plus proche de nous, d’un Rebeyrolle, Jeffrey Bailey pose un regard critique aigu sur l’homme et la société, ses vanités et ses travers. Toutefois, ne tombant jamais dans l’aigreur, préservant le mouvement vivant des situations, Jeffrey Bailey ne sacrifie pas à la facile férocité. Sous les masques l’homme perce, inquiet et fragile. Comme si Jeffrey Bailey voulait nous rappeler avec Pascal que « l’homme n’est ni ange ni bête, mais que le mal est que qui veut faire l’ange fait la bête ».
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